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Ma vie est passionnante, alors pour éviter de vexer qui que ce soit ou de faire des jaloux, je n'en parlerai pas.
Mes passions sont les meilleures. Donc là encore, je n'en parlerai pas. Enfin, pas trop.
Du coup, il y a quoi sur ce blog ? Bah de tout en fait. Ce qui va me faire vibrer un peu au quotidien.
Bon courage, ça risque d'être gratiné.

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jeudi 18 juillet 2013

René Lalique, la femme ailée réapparait

L'an de grâce MCM (1900 pour les intimes), Paris.
La capitale vit au rythme de la 23ème Exposition Universelle : Le Bilan d'un Siècle, en plein règne de l'art nouveau, qui s'est tenue du 14 avril au 12 novembre 1900 et a accueilli plus de 50 millions de visiteurs.


Source : lartnouveau.com

Cette exposition, dont le thème est « le bilan du siècle » est un témoin de la profusion de créations de l’époque. Grande période d'innovation et de modernisation de la société et de Paris avec l'arrivée du métro notamment et la présentation du cinématographe.
De cette exposition, on peut encore admirer quelques bâtiments, si peu connus, comme les Petit et Grand Palais et le Pont Alexandre III.
Un autre vestige d'une Exposition Universelle : la Tour Eiffel, construite pour l'Exposition de 1889.
Source : lartnouveau.com



Ce qui nous intéresse se trouve au rez-de-chaussée de ce bâtiment, le Palais de l'Esplanade des Invalides qui se trouvait à l'époque à côté du Pont Alexandre III, du côté de la rue Constantine.




Pendant l'Exposition Universelle, on pouvait y découvrir le pavillon de la joaillerie où exposait René Lalique avec ses créations novatrices qui on renouvelé l'art du bijou.

source : aestheticusrex.blogspot.fr

Épris de nature et sensible aux courants émergeants de l’Art nouveau et du symbolisme, il dessine et propose ses créations à des bijoutiers de renom.
Inspirés par la faune, la flore et la figure de la femme, allégorique ou sensuelle, ces bijoux intègrent des matériaux inédits et encore dédaignés comme l’ivoire, la corne, le cuir, la nacre et surtout les émaux. C'est avec ses créations décalées et élégantes qu'il remporte un grand succès en 1900 à Paris dans son stand (photo ci-dessus) dont la balustrade est composée de cinq femmes ailées en bronze.

Bien sûr, comme la quasi totalité des constructions de l'Exposition Universelle, la balustrade a été démantelée et les figures ailées dispatchées à travers le monde chez des propriétaires particuliers.
Une est exposée au musée Lalique d’Hakone au Japon et une deuxième au Kunstgewerbemuseum de Berlin.
 Depuis le 28 juin dernier, on peut découvrir la troisième en France, en Alsace, au Musée Lalique de Wingen-sur-Moder.
 


Cette statue de bronze est mise à la disposition du musée par deux collectionneurs privés : Shai Bandmann (Israël) et Ronald Ooi (Singapour).

Pour découvrir la femme ailée et de nombreuses autres créations Lalique :
Musée Lalique
40 Rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder 
03 88 89 08 14
Horaires et informations sur le site du musée : www.musee-lalique.com

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